FIEUX DE MOUHY, Le Financier. Par M. le Chevalier de Mouhy, de l’Académie des Belles-Lettres de Dijon. 1755

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FIEUX DE MOUHY, Charles de
Le Financier. Par M. le Chevalier de Mouhy, de l’Académie des Belles-Lettres de Dijon.
Amsterdam: Chez Jean Neaulme, 1755. Édition originale.
Cinq parties reliées en deux volumes in-12 (10,5 x 17 cm), I/ Première partie: [6]-I-XX-168 pp. Deuxième partie: [2]-168 pp. Troisième partie: [2]-168 pp. II/ Quatrième partie: [6]-168 pp. Cinquième partie: [4]-157-[5] pp.
Très belle reliure d’époque en plein maroquin marron, plats encadrés d’une magnifique dentelle florale au fer, dos lisse orné de caisssons fleuronnés, pièce de titre bordeaux, titre et tomaison en lettres dorées, filet simple sur les coupes, roulette sur les chasses, toutes tranches dorées.
Notons ici le très beau papier XVIIIe utilisé pour les gardes. Ex-libris: André Gutzwiller.
Etat: un mors sur le volume Ier est légèrement fissuré, infimes traces d’usage au dos et aux coins. Intérieur: mouillures marginales sur deux pages en début du premier volume, papier un peu jauni, quelques rousseurs isolées, sinon exemplaire bien propre et de très belle allure. Très belle reliure.
Charles de Fieux (1701-1784), chevalier de Mouhy, a été un romancier très en vogue au XVIIIe siècle. Il a laissé plusieurs dizaines de romans, ainsi que des écrits sur l’histoire du théâtre.
Son oeuvre, nous disent les ouvrages de référence, se caractérise par une grande vivacité d’esprit qui a séduit un large public. Charles Palissot de Montenoy (1730-1814), dont la critique pouvait être acerbe, a écrit de l’auteur qu’il était « […] le plus fécond, mais le plus ennuyeux des romanciers ». Plus sobrement, Frederick Charles Green (1891-1964) a noté que son oeuvre « éveille la curiosité du lecteur moyen ».
Très bel exemple d’un roman populaire du XVIIIe. [Réf. Palissot, pp. 205-207; Quérard, VI, pp. 336-337].

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Description

FIEUX DE MOUHY, Charles de
Le Financier. Par M. le Chevalier de Mouhy, de l’Académie des Belles-Lettres de Dijon.

Amsterdam: Chez Jean Neaulme, 1755. Édition originale.
Cinq parties reliées en deux volumes in-12 (10,5 x 17 cm), I/ Première partie: [6]-I-XX-168 pp. Deuxième partie: [2]-168 pp. Troisième partie: [2]-168 pp. II/ Quatrième partie: [6]-168 pp. Cinquième partie: [4]-157-[5] pp.
Très belle reliure d’époque en plein maroquin marron, plats encadrés d’une magnifique dentelle florale au fer, dos lisse orné de caisssons fleuronnés, pièce de titre bordeaux, titre et tomaison en lettres dorées, filet simple sur les coupes, roulette sur les chasses, toutes tranches dorées.
Notons ici le très beau papier XVIIIe utilisé pour les gardes. Ex-libris: André Gutzwiller.
Etat: un mors sur le volume Ier est légèrement fissuré, infimes traces d’usage au dos et aux coins. Intérieur: mouillures marginales sur deux pages en début du premier volume, papier un peu jauni, quelques rousseurs isolées, sinon exemplaire bien propre et de très belle allure. Très belle reliure.
Charles de Fieux (1701-1784), chevalier de Mouhy, a été un romancier très en vogue au XVIIIe siècle. Il a laissé plusieurs dizaines de romans, ainsi que des écrits sur l’histoire du théâtre.
Son oeuvre, nous disent les ouvrages de référence, se caractérise par une grande vivacité d’esprit qui a séduit un large public. Charles Palissot de Montenoy (1730-1814), dont la critique pouvait être acerbe, a écrit de l’auteur qu’il était « […] le plus fécond, mais le plus ennuyeux des romanciers ». Plus sobrement, Frederick Charles Green (1891-1964) a noté que son oeuvre « éveille la curiosité du lecteur moyen ».
Très bel exemple d’un roman populaire du XVIIIe. [Réf. Palissot, pp. 205-207; Quérard, VI, pp. 336-337].