QUERELLES, Nouveau traité sur les fortifications, dans lequel on se propose de renforcer quelques ouvrages de la fortification de Mr de Vauban et d’en établir une nouvelle. 1745

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QUERELLES, chevalier de
Nouveau traité sur les fortifications, dans lequel on se propose de renforcer quelques ouvrages de la fortification de Mr de Vauban et d’en établir une nouvelle.
A Paris: chez Charles J. B. Delespine, Imp. Lib. ord. du Roi, rue S. Jacques, au Palmier, 1745. Édition originale.
Un volume in-8 (10,5 x 16 cm), [6]-145-[3] pp. + 9 planches dépliantes.
Reliure en plein veau raciné, filet simple pressé à froid sur les plats, dos à cinq nerfs orné de caissons fleuronnés dorés, pièce de titre en maroquin bordeaux, titre en capitales dorées, roulette sur les coupes, tranches rouges.
Bon exemplaire de ce traité extrêmement rare, bien complet de toutes ses planches.

Description

QUERELLES, chevalier de
Nouveau traité sur les fortifications, dans lequel on se propose de renforcer quelques ouvrages de la fortification de Mr de Vauban et d’en établir une nouvelle.

A Paris: chez Charles J. B. Delespine, Imp. Lib. ord. du Roi, rue S. Jacques, au Palmier, 1745. Édition originale.
Un volume in-8 (10,5 x 16 cm), [6]-145-[3] pp. + 9 planches dépliantes.
Reliure en plein veau raciné, filet simple pressé à froid sur les plats, dos à cinq nerfs orné de caissons fleuronnés dorés, pièce de titre en maroquin bordeaux, titre en capitales dorées, roulette sur les coupes, tranches rouges.
Quelques traces d’usage à la reliure (au dos et aux coins), coiffe supérieure abîmée, petit trous de vers discrets aux mors. Quelques rousseurs isolées, intérieur propre.
Bon exemplaire de ce traité extrêmement rare, bien complet de toutes ses planches.
Le chevalier de Querelles, qui signe ce livre dans son épître dédicatoire à Louis-Jean-Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvres, n’a pas été identifié avec certitude. Dans la deuxième impression de 1749 (par Savoye, toujours à Paris), il est qualifié de « capitaine du génie », mais ne figure sur aucune table militaire de l’époque, de sorte qu’il s’agit très certainement d’un pseudonyme, ironique de surcroît. En effet, ce texte est publié à un moment où un débat assez vif oppose les tenants de la fortification vaubanienne à ceux demandant un renouvellement des pratiques dans la construction des ouvrages défensifs. Si l’identité de notre auteur est restée floue jusqu’ici, celle de son imprimeur ne l’est pas. Issu d’une grande dynastie d’artisans parisiens, Charles-Jean-Baptiste Delespine (1705-1787) est reçu libraire en 1726, puis imprimeur ordinaire du Roi dès 1736, charge qu’il quitte en 1749 pour devenir huissier. On lui doit l’impression de plusieurs dizaines d’ouvrages de prestige. (Réf. Barbier/Quérard, Dictionnaire des ouvrages anonymes, III, p. 523 ; Bibliothèque du dépôt de la guerre, 2, 1883, p. 179).