SCHILLER, LE NÉCROMANCIEN, ou LE PRINCE A VENISE. MÉMOIRES DU COMTE D’O***, PAR SCHILLER, TRADUITS ET TERMINÉS Par M™, la Baronne DE MONTOLIEU. 1811

CHF 800.00

SCHILLER, Friedrich von (1759-1805)
LE NÉCROMANCIEN, ou LE PRINCE A VENISE. MÉMOIRES DU COMTE D’O***, PAR SCHILLER, TRADUITS ET TERMINÉS Par M™, la Baronne DE MONTOLIEU. TOME PREMIER / TOME DEUXIÈME

À Paris, chez P. Blanchard, et Compie, 1811. EDITION ORIGINALE.
Deux tomes en un volume, in-12° (10,5 x 16,5 cm), 212 + 182 pp. + 2 pages manuscrites, probablement de la part de Mme Constance Du Pont (qui signe le livre sur la page de titre), dans lesquelles elle expose ses réflexions philosophiques sur le roman et qu’elle a fait relier avec.
Elle a par contre retiré le faux titre et la nouvelle « Alcibiade Solitaire, conte. Par Pierre Blanchard », qui n’a rien à voir avec le texte de schiller, mais que l’éditeur avait publié avec.
Reliure de l’époque en demi-basane havane à petits coins, dos lisse avec filets dorés et pièce de titre en cuir rouge. En très bon état.

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Description

SCHILLER, Friedrich von (1759-1805)
LE NÉCROMANCIEN, ou LE PRINCE A VENISE. MÉMOIRES DU COMTE D’O***, PAR SCHILLER, TRADUITS ET TERMINÉS Par M™, la Baronne DE MONTOLIEU. TOME PREMIER / TOME DEUXIÈME

À Paris, chez P. Blanchard, et Compie, 1811. EDITION ORIGINALE.
Deux tomes en un volume, in-12° (10,5 x 16,5 cm), 212 + 182 pp. + 2 pages manuscrites, probablement de la part de Mme Constance Du Pont (qui signe le livre sur la page de titre), dans lesquelles elle expose ses réflexions philosophiques sur le roman et qu’elle a fait relier avec.
Elle a par contre retiré le faux titre et la nouvelle « Alcibiade Solitaire, conte. Par Pierre Blanchard », qui n’a rien à voir avec le texte de schiller, mais que l’éditeur avait publié avec.
Reliure de l’époque en demi-basane havane à petits coins, dos lisse avec filets dorés et pièce de titre en cuir rouge.
Coiffes et coins très légèrement émoussés, premières et dernières trois page jaunies aux angles, page de titre du deuxième tome non rognée et avec marges légèrement plus petits, autrement ouvrage en très bon état.
Selon Quérard (« La France littéraire »,tome VIII, pag 517), la censure impériale supprima une trentaine de pages de la conclusion de Madame de Montolieu. Longtemps auparavant le baron de Bock avait publié, dans le tome II de ses Œuvres diverses, et sous ce titre : « les Apparitions, anecdote tiré (sic!) des papiers du Compte d’O… », un ouvrage qui n’est autre que la traduction de celui de Schiller, mais présenté par le bar. De Bock comme étant de sa composition.
Sur Constance Du Pont (1792-1879) nous avons peu d’informations. Son père Willem baron Du Pont était un lieutenant général d’ artillerie néerlandais et commandant de l’ Ordre militaire de Guillaume, il possédait une importante bibliothèque et il partit pour la Suisse avec sa famille en 1818. Constance a pu y entrer en possession de cet ouvrage et a probablement eu des contacts avec sa traductrice, Isabelle de Montolieu (née Elisabeth Jeanne Pauline Polier de Bottens), femme de lettres vaudoise née à Lausanne en 1751 et morte dans son château de Vennes (Lausanne) en 1832.