BARROIS, Lecture littérale des hiéroglyphes et des cunéiformes, par l’auteur de la Dacylologie. Faux titre : Application de la doctrine dactylologique. 1853

CHF 300.00

BARROIS, Joseph (1780-1855)
Lecture littérale des hiéroglyphes et des cunéiformes, par l’auteur de la Dacylologie. Faux titre : Application de la doctrine dactylologique.
Paris, [Typographie de Firmin Didot Frères, imprimeurs de l’Institut, rue Jacob 56], [chez Didot Frères (Firmin), Tilliard (Victor), rue Serpente 20, Didron, à la Librairie archéologique, rue Hautefeuille 13], 1853 (mars).
Un volume in-8° à très grandes marges (220 x 282 mm) de [4]+IV+80 pages, 3 planches dépliantes (I-III) et 12 simples hors-texte (IV, VII-XVII).
Reliure de l’époque en demi-basane marron à grands coins, dos à nerfs orné. Dos insolé et arêtes du volume un peu frottées ; planche I fendue.
Les planches numérotées V et VI n’ont jamais paru (Caillet, Bibliographie des sciences psychiques, tome I, no 771).

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Description

BARROIS, Joseph (1780-1855)
Lecture littérale des hiéroglyphes et des cunéiformes, par l’auteur de la Dacylologie. Faux titre : Application de la doctrine dactylologique.

Paris, [Typographie de Firmin Didot Frères, imprimeurs de l’Institut, rue Jacob 56], [chez Didot Frères (Firmin), Tilliard (Victor), rue Serpente 20, Didron, à la Librairie archéologique, rue Hautefeuille 13], 1853 (mars).
Un volume in-8° à très grandes marges (220 x 282 mm) de [4]+IV+80 pages, 3 planches dépliantes (I-III) et 12 simples hors-texte (IV, VII-XVII).
Reliure de l’époque en demi-basane marron à grands coins, dos à nerfs orné. Dos insolé et arêtes du volume un peu frottées ; planche I fendue.
Les planches numérotées V et VI n’ont jamais paru (Caillet, Bibliographie des sciences psychiques, tome I, no 771).
« Ce mince volume renferme l’application de la doctrine dactylologique, dont l’exposition de trouve dans les ouvrages que nous avons publié précédemment [: Dactylologie et langage primitif restitués d’après les monuments, Paris, 1850, in-4°, fig. ; Eléments carlovingiens, 1846, in-4°, fig.]. Il met en évidence l’inanité de la science officielle, qui, malgré le vide et l’incohérence de ses explications imaginaires, prétend interpréter les hiéroglyphes et les cunéiformes ; il donne en même temps un éclatant démenti aux journalistes, qui, enchérissant sur des allégations gratuites, ne craignent point d’affirmer qu’on est parvenu à lire les hiéroglyphes et les cunéiformes, sans s’inquiéter le moins du monde de la langue que ces caractères sont chargés de reproduire, langue d’ailleurs totalement ignorée des archéologues » … et que l’auteur est évidemment seul à maîtriser. C’est en somme un distingué précurseur de la pseudo-science archéologique qui fait florès à notre époque numérique.