Molière, Le bourgeois gentilhomme, 1673.

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Paris : Claude Barbin, 1673.
In-12 : 8,5 x 14 cm, 1 f. de titre, 1 f. de privilège, 139 pp.
Seconde édition, donnée par Molière, et la dernière publiée de son vivant, après l’originale de 1671 chez Le Monnier.
Reliure janséniste en chagrin rouge signée Trautz-Bauzonnet. 

UGS : 8013 Catégorie :

Description

MOLIÈRE, Jean-Baptiste Poquelin

LE BOURGEOIS GENTILHOMME. COMEDIE-BALET. FAIT à CHAMBORT, pour le Divertissement du Roy. Par J. B. P. MOLIERE.

Paris : Claude Barbin, 1673.

In-12 : 8,5 x 14 cm, 1 f. de titre, 1 f. de privilège, 139 pp.

Seconde édition, donnée par Molière, et la dernière publiée de son vivant, après l’originale de 1671 chez Le Monnier.

« Il faut que Molière ait eu à se plaindre gravement de Jean Ribou, qui était son libraire accrédité depuis 1666, pour avoir fait vendre ses dernière comédies chez Pierre Le Monnier et Pierre Promé ». (Lacroix).

Reliure janséniste en chagrin rouge signée Trautz-Bauzonnet. Dos à 5 nerfs avec titre et date en capitale dorées. Dentelles dorées aux chasses. Gardes recouvertes de papier marbré. Toutes tranches dorées. Ex-libris : André Gutzwiller.

C’est à Chambord, le 20 octobre 1670, que la pièce fut jouée pour la première fois. Si l’on en croit la légende, le Roi, dès la seconde représentation, félicita Molière en lui déclarant : « En vérité, Molière, vous n’avez encore rien fait qui m’ait plus diverti, et votre pièce est excellente ».

« Le Bourgeois Gentilhomme eut toujours la faveur du Roi et longtemps après la mort de Molière, le journal de Dangeau nous apprend que Louis XIV se faisait représenter la comédie accompagnée de sa musique et qu’il en était chaque fois enchanté ». (Guibert).

Réf. : Guibert, I, pp. 309-314 / Lacroix, no 20 / Tchemerzine, VIII, p. 327.