Montesquieu, Le Temple de Gnide, 1772.

VENDU

A Paris : Chez Le Mire graveur, 1772.
In-8 : 15.5 x 22.5 cm.
«Très belle édition entièrement gravée».
Illustré d’un frontispice avec le portait de Montesquieu en médaillon, d’une vignette en tête de l’épître et de 9 belles figures hors-texte, gravés par Noel Le Mire d’après Eisen.
Reliure de l’époque en maroquin rouge.

UGS : 7655 Catégories : ,

Description

[MONTESQUIEU] / EISEN, Charles (ill.) / LE MIRE, Noël (grav.)

LE TEMPLE DE GNIDE Nouvelle Edition, Avec Figures Gravées par N. Le Mire, […] d’après les dessins de Ch. Eisen.

A Paris : Chez Le Mire graveur, 1772.

In-8 : 15.5 x 22.5 cm, 1 front., 1 f. de titre grav., 1 f. n. chiff. d’épître, vii pp. de Préface, 104 pp. + 9 pl. grav.

«Très belle édition entièrement gravée». (Tchemerzine, VIII, 455). Illustré d’un frontispice avec le portait de Montesquieu en médaillon, d’une vignette en tête de l’épître et de 9 belles figures hors-texte, gravés par Noel Le Mire d’après Eisen. (Hédou, Le Mire, 1875, nos. 344 à 355). Le texte est entièrement gravé par Droüet. (Dangau, Montesquieu, no. II, p. 7).

«Estampes d’une exécution ravissante, comme composition et comme gravure». (Cohen, 726). Dans notre exemplaire, le seconde planche de Céphise porte la légende «La chaleur va les faire renaître», préférable à l’autre variante d’après Cohen.

Reliure de l’époque en maroquin rouge. Dos lisse entièrement orné d’un semé végétal avec pièce de titre de maroquin lavallière. Trois filets dorés en encadrement des plats. Filet au coupes et roulettes aux chasses. Gardes recouvertes de papier marbré. Toutes tranches dorées.

Ex-libris : Querite et invenietis». Ex-libris gravé d’Édouard Pelay (1842-1921), bibliophile Rouennais. Notamment connu pour sa collection en lien avec Corneille dont il rachète la maison en 1906 avant d’en faire don à la ville de Rouen.
Ex-libris : «Gorges Lainé».
Ex-libris : «André Gutzwiller». Banquier et bibliophile bâlois.

Rares rousseurs. Désirable exemplaire en maroquin rouge de l’époque.

«Chef d’œuvre artistique du dix-huitième siècle». (Louis Vian, 1878, p. 394).

«La belle édition dont il s’agit, dédiée au Roi d’Angleterre, est un hommage que les Arts du Dessin & de la Gravure, ont voulu rendre à l’Auteur […]». (Journal de sçavant, Août 1772, p. 258)