Les Mémoires de Messire Philippe de Commines, 1648.

VENDU

A Leide : Chez les Elzeviers, 1648.
Fort vol. in-12 : 7.5 x 13.5 cm.
«Jolie édition elzévirienne très recherchée».
Reliure en maroquin rouge signée Derôme le Jeune (avec étiquette).Toutes tranches dorées.
Ex-libris : «Bibliothèque de Mr Philipon, Trésorier de France. Au comté de Bourgogne». «Bibliothèque Lesperut». «Edouard Rahir».
Superbe exemplaire, frais et grand de marge, de remarquable provenance bibliophile.

UGS : 7645 Catégories : ,

Description

COMMYNES, Philippe de

LES MÉMOIRES DE MESSIRE PHILIPPE DE COMMINES, S.r d’Argenton. Dernière édition.

A Leide : Chez les Elzeviers, 1648.

Fort vol. in-12 : 7.5 x 13.5 cm, 12 ff. n. chiff. de pièces lim., 765 pp. de texte des huit livres des mémoires, 9 ff. n. chiff. de tables.

«Jolie édition elzévirienne très recherchée». (Tchemerzine, III, p. 468). Beau titre gravé non signé. Édition encore établie sur la version de Sauvage, parue une année avant la première édition donnée Denis Godefoy qui viendra progressivement remplacer celle de Sauvage.

Reliure en maroquin rouge signée Derôme le Jeune (avec étiquette). Dos lisse avec titre en capitales dorées et caissons aux petits fers. Trois filets en encadrement des plats marqués de boutons de fleurs aux angles. Roulettes aux coupes et aux chasses. Toutes tranches dorées.

Ex-libris : «Bibliothèque de Mr Philipon, Trésorier de France. Au comté de Bourgogne». Louis Philipon de La Madelaine (1734-1818), écrivain, chansonnier, philologue et goguettier, il devient intendant des finances du comte d’Artois en 1786.

Ex-libris : «Bibliothèque Lesperut». François de Lespérut (1813-1873), baron d’Empire et député.

Ex-libris : «Edouard Rahir». Du librairie émérite et bibliographe Edouard Rahir (1862-1924).

Superbe exemplaire, frais et grand de marge, de remarquable provenance bibliophile.

«Les Elzévirs n’ont imprimé cet ouvrage qu’une fois. Dans l’épître dédicatoire à M. de Montausier, ils annoncent qu’ils commencent à imprimer des auteur français par celui-ci. Cependant ils avaient déjà fait paraître les Œuvres de Regnier en 1642, la vie et le mémoires de Colligny en 1643, et sagesse de Charron en 1646, sans compter une foule d’autre ouvrages de genres différent, avec ou sans leur nom, Les beaux exemplaire de ce volume sont très rares et se paient fort cher.» (Bérard, Elzévirs, 1822, p. 85-86).