Boileau, Œuvres diverses, 1701.

CHF1,500.00

A Paris : Chez Denys Thierry, 1701
In-4 : 20 x 26 cm.
Belle édition dite « La favorite ».
Première édition sur laquelle se trouve le nom de Boileau mais aussi la dernière parue du vivant de l’auteur.
Reliure de l’époque en maroquin rouge.
Très bel exemplaire, à belles marges.

UGS : 7654 Catégories : ,

Description

BOILEAU-DESPREAUX, Nicolas

OEUVRES DIVERSES du Dr Boileau Despreaux avec LE TRAITÉ DU SUBLIME ou du merveilleux dans le discours, Traduit du Grec de Longin. Nouvelle Edition, reveuë et augmentée.

A Paris : Chez Denys Thierry, 1701

In-4 : 20 x 26 cm, 1 front. grav., 1 f. de titre, 7 ff. n. chiff. De Préface et liste des ouvrages contenus dans le vol., 446 pp. 200 pp. du Traité du Sublime et Odes + 3 ff. n. chiff. de tables et extrait du privilège insérées après la p. 116.

Belle édition in-4 illustrée du fameux frontispice de Landry (celui de l’édition de 1674) ainsi que des deux figures de Chauveau, datées de 1644, pour le Lutrin. Sans manque, la pagination saute de 232 à 241, comme il se doit.

Première édition sur laquelle se trouve le nom de Boileau. Elle est désignée par l’auteur sous le nom d’Édition favorite. (Tchemerzine, II, 283). Il s’agit aussi de la dernière édition parue du vivant de Boileau.

Reliure de l’époque en maroquin rouge. Dos à cinq nerfs marqués de roulettes avec titre en capitales dorées. Filet en encadrement des plats. Roulettes aux chasses. Gardes recouvertes de papier marbré. Toutes tranches dorées.

Ex-libris : «André Gutzwiller». Banquier et bibliophile bâlois.

Très bel exemplaire, à belles marges, et revêtu de son maroquin rouge de l’époque.

Contenu : Œuvres poétiques, divers morceaux en proses dont la Lettre à Monsieur Perrault, Traité du Sublime (sans préface mais avec remarques), des Odes latines de Rollin, le Lettre de Monsieur Arnauld… au sujet de la dixième satire…

«Édition la plus précieuse pour les gens de lettres, en ce que c’est la dernière revue par l’auteur, qui, lui-même, la nommait sont édition favorite : on ne la trouve plus que par hasard». (Quérard, I, 375).

Édition «sans contredit la plus précieuses de Boileau». (Cat. Bibliothèque Didot, 1878, no. 375).